Arrivée à l’embouchure du Tage, le 2 septembre en fin de journée.

Cascais est pour Lisbonne ce qu’Arcachon, ou plutôt le Cap Ferret, est pour Bordeaux ; c’est la station balnéaire en vogue.

On y voit donc de belles unités.

Le mouillage y est sûr et le plan d’eau est plat. Il est gratuit alors que les places de port à la marina sont hors de prix ; nous n’irons que 6 heures, le plus petit forfait, pour qu’un technicien monte dans le mât installer le nouveau radar – il avait été déposé à Povoa de Varzim, à notre entrée au Portugal, il y a 3 semaines, car il ne fonctionnait plus alors qu’il était encore sous garantie –

Nous ne retournerons à la marina que la veille de notre départ vers Madère, pour faire le plein de gas-oil, remplir les réserves d’eau et recharger les batteries sur le 220V.

Cascais présente aussi l’avantage d’être reliée directement à Lisbonne par une ligne de train urbain cadencée ; nous partons donc, les 5 Croiseurs Médocains, visiter la capitale, pour une grande partie en tuk-tuk. Il y règne une atmosphère très agréable.

Nous faisons une halte à Bélem, un quartier à l’Ouest de Lisbonne ; sur le bord du Tage, le monument des Découvertes édifié en 1960 pour le 500 ème anniversaire de la mort de Henri Le Navigateur, prince portugais et mécène des grandes expéditions maritimes de son pays. A la proue, on y voit donc Henri suivi de Vasco de Gama et Magellan. La mosaïque qui orne le parvis montre les territoires conquis par les portugais lors de ces navigations.

Toujours dans le quartier Bélem, nous pourrons admirer 2 chefs d’œuvre d’architecture classés au patrimoine mondial UNESCO, la tour Bélem et le monastère de l’ordre de Saint-Jérôme.

De retour sur Cascais à l’heure de l’apéritif avec nos amis, nous tentons la «  Portugal expérience » ; on vous rassure, rien de très compliqué, il s’agit de déguster un beignet de morue au fromage accompagné d’un verre de Porto blanc ! Le tout présenté sur une jolie palette en bois.

Après cette expérience, on risque de voir un bus qui flotte sur le Tage !!!